Un capteur au poignet, l'application sur l'iPhone. Tracker mesure la vitesse de chaque répétition, la situe dans la zone de travail visée, et signale le moment où la série n'apporte plus ce qu'on lui demandait. En salle, sans interrompre l'entraînement.
À chaque répétition : vitesse moyenne, vitesse pic, amplitude, et le rapport entre les deux vitesses. À chaque série : la perte de vitesse, et l'écart à la zone visée. La charge est saisie une fois, avant la série — tout le reste est calculé pendant l'effort.
La perte de vitesse est le signal central. C'est elle qui dit, sans avis ni ressenti, quand une série a produit ce qu'elle devait produire — et quand elle commence à coûter plus qu'elle ne rapporte.
Illustration — les valeurs affichées sont fictives.
Comment c'est obtenu, sans détour : le capteur mesure l'accélération et la vitesse angulaire à 52 Hz. La vitesse et l'amplitude en sont dérivées par intégration du signal. La force et la puissance sont calculées à partir de la charge que vous saisissez. Tracker ne mesure pas la force directement, et ne le prétend pas.
Le même capteur, plusieurs usages. Vous vous servez de ce qui sert votre plan — le reste ne vous encombre pas.
Vous entrez la charge et la zone visée, vous lancez. L'application suit la série et vous rend la main à la fin.
La relation entre la charge et la vitesse, établie sur quelques paliers. Elle dit où se situe l'athlète entre force et vitesse.
La force maximale se déduit de la relation charge-vitesse. Deux paliers suffisent, et l'estimation s'affine à chaque palier ajouté.
Une charge de référence, une répétition. L'écart de vitesse par rapport au profil donne l'état du jour.
Le complément explosif du travail en charge, avec l'historique qui va avec.
Chaque séance se range d'elle-même. Vous relisez une progression, pas une pile de fichiers.
Elle tient dans une main et se conduit du regard. Pendant la série, elle affiche la vitesse, la zone et la perte. À la fin, elle propose une charge. Entre deux séries, il n'y a rien à faire.
iPhone, iPad et Mac. L'application est actuellement distribuée en TestFlight aux structures pilotes. La publication sur l'App Store suivra la fin de cette phase.
Demander un accès TestFlightUne centrale inertielle Movesense personnalisée, portée au poignet par une sangle. Pas de câble, pas de trépied, rien à fixer sur la barre.
Les tarifs ne sont pas encore arrêtés. Nous finalisons le coût du matériel et le choix entre vente et abonnement avant d'annoncer des montants que nous tiendrons. Les structures pilotes bénéficient des conditions d'entrée, quelle que soit la grille retenue ensuite.
Préparateur physique, athlète
Académie, club formateur
Centre professionnel, fédération
Les données de séance sont enregistrées sur l'appareil et vous appartiennent. Elles sont exportables à tout moment en PDF, en CSV ou en JSON — y compris le signal brut du capteur, si vous voulez mener vos propres analyses.
Ce qu'on nous demande, et ce que nous répondons — y compris quand la réponse n'est pas à notre avantage.
Oui, et il faut le dire. La trajectoire du poignet n'est pas exactement celle de la barre, en particulier sur les mouvements où les bras se déplacent par rapport au tronc. Le port au poignet a été retenu parce qu'il rend la mise en place immédiate et le capteur utilisable sur tous les exercices, y compris sans barre. La cohérence d'une séance à l'autre pour un même athlète et un même exercice est bonne — c'est ce qui compte pour piloter un entraînement. Le rapprochement chiffre à chiffre avec un système fixé à la barre n'a pas encore fait l'objet d'une comparaison formelle de notre part. C'est un travail que nous voulons mener, et nous publierons les résultats tels qu'ils sortiront.
Pas encore. Tant que nous n'avons pas conduit cette comparaison, considérez les valeurs de Tracker comme une échelle interne : elles se comparent entre elles, dans le temps, pour un même athlète et un même exercice. Ne les mettez pas côte à côte avec celles d'un autre système dans un même tableau.
Une dizaine de secondes : clipser le capteur sur la sangle, ouvrir l'application, choisir l'exercice et la charge. Rien à calibrer, rien à positionner précisément.
iPhone, iPad et Mac. Elle est aujourd'hui distribuée en TestFlight aux structures pilotes ; la publication sur l'App Store interviendra à la fin de cette phase. Une version Android est prévue, sans date arrêtée à ce jour.
Non. La liaison avec le capteur se fait en Bluetooth et la séance est enregistrée sur l'appareil. La connexion ne sert qu'à partager un rapport ou, à terme, à synchroniser vers Sinetik:studio.
Les séances sont enregistrées localement sur l'appareil du staff et exportables à tout moment. La synchronisation vers Sinetik:studio, en cours de développement, reposera sur un hébergement européen avec cloisonnement strict entre organisations : les données restent celles du club, pas les nôtres, et suivent le joueur s'il change de structure. Nous ne collectons ni image ni position, et les grandeurs enregistrées sont des mesures d'entraînement — pas des données de santé.
Non, et c'est un des intérêts de la méthode. Tracker estime la force maximale à partir de la relation entre la charge et la vitesse, sur quelques paliers sous-maximaux. En formation, cela évite de faire réaliser des tentatives maximales à de jeunes athlètes pour connaître leur niveau de force.
Non. Tracker mesure et signale ; il ne décide pas. Il dit qu'une série a perdu vingt pour cent de vitesse — pas s'il fallait s'arrêter là ce jour-là pour cet athlète. Cette décision reste la vôtre, et l'outil est fait pour vous la rendre plus facile à prendre, pas pour vous en dispenser.
Cela arrive — un dérackage, un repositionnement. L'application filtre les mouvements trop courts ou trop lents, et toute répétition douteuse se supprime d'un geste pendant ou après la série. Les moyennes et la perte de vitesse sont recalculées immédiatement.
C'est prévu et c'est la raison d'être de l'ensemble : la charge de musculation, le wellness, les tests et la planification dans un seul historique par joueur. La connexion est en développement. L'interface sera également ouverte à d'autres plateformes d'analyse — vous ne serez pas enfermé chez nous.
Trois chantiers en cours. Ils ne sont pas disponibles aujourd'hui et ne sont pas datés : nous préférons les annoncer quand ils fonctionnent.
Les séances remontent dans la plateforme et se rangent à côté du plan, du wellness et des tests. Un seul historique par joueur, et une interface ouverte aux outils que vous utilisez déjà.
Un second capteur, dédié à l'évaluation et à l'entraînement en isométrie. Il complète la mesure dynamique là où elle s'arrête.
La caméra de l'iPhone pour observer le mouvement lui-même, sur le terrain comme en salle, là où un capteur inertiel ne suffit plus.
Tracker fonctionne et s'utilise déjà en salle. Il n'est pas fini pour autant. Nous ouvrons un nombre limité de places à des clubs et des académies prêts à l'utiliser au quotidien, à nous dire ce qui coince, et à peser sur ce que le produit deviendra. Conditions d'entrée garanties, et une ligne directe avec ceux qui le construisent.